Balades au calme dans Venise

Murano (et le Verre à Venise)

Avertissement : J'ai voulu absolument faire cet itinéraire sur Murano car cette île, outre sa célébrité pour la verrerie, possède deux belles églises à voir et revoir. MAIS : ayant perdu un tas de photos lors de mon voyage en 2012 où les canaux et les ponts de Murano étaient bien présents, je me suis retrouvé avec un stock insuffisant de photos d'extérieur. Le circuit est donc un peu en manque de ces photos (cela ne gâche pas l'itinéraire, et sera réparé la prochaine fois). En revanche les églises San Pietro Martire et surtout Santi Maria e Donato sont très bien couvertes dans leurs guides en images.

La visite s'impose naturellement si on a déjà parcouru un peu Venise, et elle peut être couplée, pour les "rapides", avec une visite consacrée à l'île de San Michele.et le cimetière de Venise. Elle peut aussi durer toute une journée si on veut apprécier le calme relatif, les verreries fameuses (il n'en reste plus beaucoup) et les deux églises très intéressantes.


L'île de Murano

Avant d'être célèbre pour ses verres, Murano a été le refuge des Vénètes repoussés par les Barbares. L'île (ou plutôt le groupement d'îlots retravaillés par l'homme pendant des siècles) fut occupée dès les premiers temps des Vénètes par des pêcheurs et des saliniers. Elle s'appelait Amurianum et était une des îles de défense d'Altinum. Elle fait un peu plus de 1 km2, avec des zones encore lagunaires, et est traversée par plusieurs canaux navigables (dont un canal appelé Canal Grande) avec des ponts qui les enjambent, l'ensemble ressemblant à un quartier de Venise. Mais Murano a toujours été farouchement indépendante vis-à-vis de Venise, elle n'est rattachée que depuis 1923. Dans le passé, elle possédait ses propres forces de l'ordre et ses magistrats, un peu comme les provinces de la "Terre Ferme" qu'avait annexées la Sérénissime, qui bien que liées très fortement au niveau des obligations, avaient conservé quelque autonomie dans certains domaines administratifs. Murano a beaucoup souffert de l'arrivée de Napoléon en 1797, comme Venise : les palais regorgeant de trésors artistiques furent dépouillés puis rasés (c'est pourquoi l'ambiance est si claire avec les maisons à un étage et de larges rues), et sur les 21 églises, il en resta 3 debout. A noter que c'est à Murano qu'a débarqué le futur roi Henri III. Il s'était échappé de Cracovie où il régnait sur la Pologne depuis janvier 1574, mais en mai son frère le roi de France Charles IX meurt et il devient de fait le nouveau roi de France, ce qu'il préfère. Fuyant nuitamment la Pologne pour Vienne il demande au Doge de le recevoir, celui-ci accepte, en manque d'alliés après la brouille avec l'Empire et l'Espagne qui lui reprochaient son traité avec le Sultan. Le Doge et la haute noblesse l'accueillirent en grandes pompes à l'église Santa Maria degli Angeli, avant d'aller au Lido puis à Venise pour une semaine de fêtes magnifiques (et coûteuses).


Le Verre à Venise (petite histoire, et pour les techniques et les merveilles, aller au musée, rouvert tout neuf depuis février 2015)

Cette présentation est un hyper-résumé de pages web dont celles du Musée (http://museovetro.visitmuve.it/), destinée à vous convaincre d'aller le visiter sans faute.

Les premières traces connues de l'activité du verre à Murano datent de 982 avec un Domenico exerçant le métier de Fiolario (fabricant de bouteilles en verre soufflé). On sait que depuis le 13ème siècle les verriers étaient organisés et possédaient une Mariegola. Cette Charte très précise définit en détails infiniment précis les droits et obligations de toute la profession (patrons, maîtres-verriers, ouvriers, grossistes,…), les dates de fonctionnement des fours, dates des fermetures, etc., et des statuts d'entraide sociale). Les verriers étaient aussi, en majorité, installés à Venise, dans différents quartiers, mais Venise était en bois et subissait des incendies mémorables (pas tous dus aux verriers). Cependant le Sénat en 1291 décréta que tous les verriers devaient s'en aller et poser leurs fours à Murano : prétexte aussi pour encadrer encore plus la profession, conserver les secrets de fabrication, et espionner (et éliminer) ceux tentés par la concurrence en Europe (ce qui arriva bien sûr lorsque Louis XIV débaucha des spécialistes muranais).

Le vrai démarrage de la renommée des verres de Murano se situe au milieu du 15ème siècle. D'abord pour des objets d'usage normal (vaisselle, vases), les productions se diversifient vers d'autres objets et utilisent des techniques, des couleurs de plus en plus raffinées pour des objets plus importants comme les lustres, les miroirs, ou les vases. Des dynasties de maîtres verriers apparaissent, longues de plusieurs siècles : Ballarin, Seguso, Barovier et Toso (dès le milieu du 15ème, Antonio Barovier inventa le cristal, absolument transparent, qui lui assure un succès phénoménal et aussi la réputation de l'île), Venier, etc. Les incrustations, le filigrane (insertion d'un fil de verre blanc dans le cristal), la peinture à froid, l'incision au diamant, et d'innombrables autres inventions diversifient encore les productions et confirment la virtuosité et l'emprise de Murano sur le verre de décoration, faisant, durant les 16 et début 17ème siècles, la gloire et la fortune des entreprises (outre les précédents, Bortolussi, Dragani, Mozetto, etc.).

Mais la concurrence européenne, ajoutée aux crises financières de Venise qui déstabilisent le marché, font apparaître de nouveaux producteurs, entre autres le Cristal de Bohème, les cristalleries françaises ou hollandaises largement soutenues par les rois et dotées aussi de grands maitres. Au début du 19ème siècle, Murano est en difficulté (relativement à son marché passé) et recherche de nouvelles techniques, en particulier la modernisation de la production de "Murrines" : on part de la "canne à mille fleurs", fabriquée à partir de strates concentriques de verres de couleurs différentes et qui sont compactées, puis étirées énormément pour devenir une longue tige cylindrique et fine dont la section contient, en tout petit, chaque couleur, faisant comme une fleur. La canne est alors découpée en fines tranches, les "Murrines", utilisées ensuite dans toutes sortes d'objets (verres, assiettes décoratives, colliers, boucles et bracelets, bijoux, bonbons, etc.), dont le coût est abordable tout en étant jolis et raffinés. Il y a encore plus de 50 verreries à Murano (mais près de 100 en 2000).

UN SEUL CONSEIL APRES LA VISITE : acheter uniquement des objets fabriqués à Murano, il y en a pour toutes les bourses, exiger le certificat Murano et rejeter l'idée d'acheter une copie ou une contrefaçon qui assurément, n'aura jamais rien à voir avec l'authentique (dans Venise il existe aussi des magasins vendant du garanti Murano, comme ESSEGI près de l'église SM dei Miracoli). (pub gratuite, ils sont compétents et aimables)


Rev3 11/06/2019

01 Arrivée en Vaporetto de Fondamenta Nove. La traversée passe près de l'île de San Michele, à visiter aussi absolument (soit l'après-midi, soit en totalité à part. Le cimetière de Venise et son église sont remarquables).

Plusieurs possibilités existent pour rejoindre l'île : le meilleur pour ce parcours est le 41 (ne pas descendre à Faro mais après, à Navagero, pour cet itinéraire), (attention le 42 fait le tour de Murano dans l'autre sens),

L'île (ou plutôt le groupement d'îlots retravaillés par l'homme pendant des siècles) fut occupée dès les premiers temps des Vénètes par des pêcheurs et des saliniers. Elle s'appelait Amurianum et était une des îles de défense d'Altinum. Elle fait un peu plus de 1km2, avec des zones encore lagunaires, et est traversée par plusieurs canaux navigables (dont un canal appelé Canal Grande) avec des ponts qui les enjambent, l'ensemble ressemblant à un quartier de Venise.

Située juste après San Michele au Nord de Fondamenta Nove, elle est célèbre pour la verrerie mais aussi pour ses jardins et ses casinos (palais).

02 Arrêt Navagero. Le mieux est d'arriver le plus tôt possible vu la foule qui arrivera en flots continus ensuite. Tout le monde ne s'en rend pas compte mais la différence est grande avec Venise : ici, c'est repeint, c'est propre, c'est pimpant, c'est habité. Egalement c'est plus clair (on verra pourquoi plus loin).

On débarque sous les arcades où naguère des caisses de verreries, de lustres et de miroirs étaient transbordés depuis les verreries dans les voiliers et galères pour l'orient.

On débarque sous les arcades où naguère des caisses de verreries, de lustres et de miroirs étaient transbordés depuis les verreries dans les voiliers et galères pour l'orient.

D'ailleurs, quelques mètres plus au sud et on trouve encore un atelier bien vivant et des verriers au travail. Mais il faut bien avouer qu'on voit aussi beaucoup de bâtiments de briques en ruines, fermés, de cheminées éteintes, qui ont longtemps fait la gloire et la richesse de l'île.

Au départ les verriers étaient, en majorité, installés à Venise, dans différents quartiers, mais Venise était en bois et subissait des incendies mémorables (pas tous dus aux verriers). Alors le Sénat en 1291 décréta que tous les verriers devaient s'en aller et poser leurs fours à Murano : prétexte aussi pour encadrer encore plus la profession, conserver les secrets de fabrication, et espionner (et éliminer) ceux tentés par la concurrence en Europe (ce qui arriva bien sûr lorsque Louis XIV débaucha des spécialistes muranais). Le vrai démarrage de la renommée des verres de Murano se situe au milieu du 15ème siècle.

03 Les verreries artisanales de Navagero.

En allant au sud (vers Venise), on trouvera des ateliers encore en activité qui produisent des objets artisanaux de qualité.


Après la courte visite de cet atelier encore très actif, on remonte le quai vers le nord. En face,

encore des façades de fabriques abandonnées, c'est triste et significatif de ce que la concurrence chinoise peut apporter de néfaste, dans ce domaine comme dans beaucoup d'autres.

Des deux côtés on peut apercevoir de belles maisons et quelques palais vénitiens. Mais rien à voir avec Venise, d'ailleurs la plus grande partie de Murano, celle que l'on ne visite jamais, est constituée de maisons bourgeoises et d'immeubles très banals.



04 Le Canal Grande di Murano. On arrive ensuite au croisement avec le grand canal de Murano qui part vers l'ouest. Il est curieux que seul le bord droit du canal est accessible aux piétons mais pas l'autre rive.

Au loin, San Pietro Martire, et aussi le grand pont qui enjambe le canal.

Au carrefour avec le canal qui devient canal de San Donato, on voit en face l'arrêt "Museo" du vaporetto, et l'enfilade de magasins.

On continue sur le quai et on peut admirer les belles maisons


Le sentier qui part à droite est bordé d'une belle pelouse qui s'avère être très grande, chose rarissime à Venise.

et le musée tout neuf et rénové du verre, en face.


On s'approche de l'église Santi Maria e Donato situé un peu plus loin en face.

Avant de traverser au prochain pont, et surtout si on est arrivé tôt (le soleil est dans la bonne direction), on peut admirer de loin l'abside de l'église, magnifique travail d'artistes géniaux pour agencer les briques, les piécettes de marbres et les arcades en marbres de taille et de couleurs différentes.

07 Le pont en face de Santi Maria e Donato, l'abside extérieure

Cette abside est véritablement un joyau du roman byzantin qu'on retrouve à Ravenne et ailleurs. L'apport de la pierre blanche et du marbre polychrome produit des combinaisons magnifiques.

Au rez-de-chaussée, des niches étroites, de taille différentes, séparées par des piliers de marbre blanc ou gris bleuté, faites de briques agencées pour créer des effets de profondeur, en particulier dans les arcatures circulaires. On y a aussi trouvé des restes de transennes du 9ème siècle.

Séparant le rez-de-chaussée de l'étage, on peut admirer la frise composée de formes triangulaires de différentes couleurs, et au-dessus, une autre frise de briques agencées en biais et surmontées d'autres lésènes triangulaires.

L'étage est aussi composé d'arches en plein cintre de trois tailles différentes aussi, soutenues par des piliers blancs plus longs et plus fins, et formant une galerie avec un balcon de pierre blanche aux fines colonnes. Au-dessus on trouve le toit de l'abside (du chœur) et les murs des trois nefs de l'église, juste ornés de lésènes. Il faudra traverser le canal pour admirer cette merveille.

08 On fait le tour au nord

Continuer le chemin à droite de l'abside le long du canal qui fait une courbe vers l'ouest, puis prendre la première rue à gauche et revenir vers la façade de l'église. On remarque déjà un peu la nature presque quelconque de la majorité des maisons.

Pourquoi ne trouve–t-on pas des enfilades de palais comme il en existait plein auparavant ? La raison ? Tout simplement, Napoléon, en 1797, fit raser tous les palais de Murano lors de son occupation de la ville, en représailles du mépris de la Sérénissime envers ses commandements et ses menaces. Tout ce qui avait de la valeur fut emporté en France.

09 on revient voir la façade de Maria e Donato. Grande différence avec l'abside, cette façade est austère (comme les façades romanes de l'époque) et bien que bien proportionnée, elle ne brille pas par le luxe de ses décorations (deux pilastres de pierre d'Istrie et de longues lésènes ponctuées de petites fenêtres. L'église est d'abord dédiée à Marie dès le 7ème siècle, elle est reconstruite en 1225 pour recevoir les reliques de Saint Donat rapportée de Céphalonique par le Doge Michiel.

10 Visite de l'église et de son pavement. L'église byzantine, à la magnifique coupole de mosaïque d'or, consulter ls guide en images sur l'église,

REF-JCS-SSMariaeDonato

Ne pas rater surtout son pavement, s chef d'œuvre qui ont été largement restaurées par Save Venice (mais il semblerait, en 2018, qu'elle ait été fermée au public car devenue instable). Consulter le guide en images sur l'église, et celui sur le pavement :

REF-JCS-SSMariaeDonato-lepavement

On ressort et on longe le mur droit de l'église, puis on passe devant le grand campanile et le monument aux morts (bon café au coin),

et on prend la fondamenta Giustinian pour arriver à la porte du

11 Musée du verre. A voir bien sûr. A l'étage, un salon du 18ème au plafond imposant, des lustres magnifiques et des pièces rares. Au rez de chaussée, des salles d'exposition où on peut voir des objets fabriqués avec des murrines.

Pour faire les murrines, on part de la "canne à mille fleurs", fabriquée à partir de strates concentriques de verres de couleurs différentes qui sont compactées, puis étirées énormément pour devenir une longue tige cylindrique et fine dont la section contient, en tout petit, chaque couleur, faisant comme une fleur.

La canne est alors découpée en fines tranches, les "Murrines", utilisées ensuite dans toutes sortes d'objets (verres, assiettes décoratives, colliers, boucles et bracelets, bijoux, bonbons, etc.). En sortant tourner à droite, on se retrouve sur la fondamenta Cavour qui longe le grand canal de Murano, avec plein de beaux magasins de verres et de lustres. En face,

12 Au coin de la Fondamenta Cavour, (l'image le montre depuis le pont plus loin) les beaux magasins de Murano originaux. A cet endroit, beaucoup vendent uniquement des produits de Murano, mais d'autres se contentent de vendre à bas prix et grande marge des bibelots importés de Chine, certains ressemblants (mais à durée de vie réduite), d'autres absolument atroces (comment peut-on supporter cela ?).


En face, la Fondamenta Antonio Colleoni (le créateur du Musée avec l'abbé Vincenzo Zanetti en 1861), avec zéro magasin. Personnellement, j'aurai fait le contraire pour la bonne ombre du quai droit. Avant de s'engager dans les ruelles sur la droite, monter sur

13 le Pont du grand canal. Moderne, il permet des vues intéressantes de tous les côtés.

Noter sur le côté du pont, en regardant le quai d'où l'on vient côté gauche, un très bon restaurant, avec une belle terrasse ombragée (mais quand il fait chaud, il fait chaud). Redescendre du pont et partir tout dans la ville, on arrive au

(a) Ai Frati, Fondamenta Venier 4, risotto fameux et branzino al sale (bon et cher)

14 Campo San Bernardo. Un grand campo rectangiulaire, bordé de maisons très classiques. Quelques arbres, un puits, une ancienne fabrique sur la droite et encore des maisons quelconques. Par d'autres ruelles au fond du Campo Bernardo on rejoint le canal.



15 Retour sur Fondamenta Venier. Tourner à droite. On longe le canal et on arrive à

16 Santa Maria degli Angeli. Ici personne ne vous dérangera ….

Et pourtant la façade ne manque pas de charme (la visite de l'intérieur semble impossible aujourd'hui à cause de l'état du bâtiment).

Mais l'endroit est joli, agrémenté d'arbustes et de pelouses. On s'en retourne et on prend

17 Le vaporetto à Venier pour faire le tour. (avec le 41). Cel permet de repasser devant les Angeli, puis de voir, au fil des canaux,


18 les anciennes verreries,



19 les habitations plutôt hlm


20 les façades d'usines où jadis grouillaient les ouvriers, et qui semblent aujourd'hui déserts. (Heureusement, pas encore tous).



Arrêt à

21 Colonna et le canal central étroit.

On comprend vite pourquoi "colonna".




22 Fondamenta dei Vetrai.


De là on remonte la fondamenta dei Vetrai, remplie aussi comme son nom l'indique, de magasins de verreries.

Arrivé presque au bout de la fondamenta dei Vetrai, sur la gauche, on trouve l'église

23 San Pietro Martire. Voir le guide en images REF-JCS-Murano-San PietroMartire.

L'église Renaissance contient de belles œuvres du Véronèse, et des Tintoret, ainsi que des lustres magnifiques (origine garantie).

Ouverte lun-ven 09:00-18:00 (sam 12:00-18:00). En sortant prendre à gauche vers le pont moderne du grand canal.



24 Le pont et le palazzo Mula. Remonter sur le pont pour avoir une dernière vue des quais et du canal, puis rejoindre le palazzo Mula. Il y a aussi de beaux magasins avec des choses très chères.


Reprendre la fondamenta dei Vetrai et traverser au pont le rio éponyme. Du pont on a une belle vue sur le campanile de San Michele (l'île du cimetière au large de Murano).

On arrive au


25 Campo Stefano. L'église n'existe plus (on en voit des ruines depuis le quai Cavour), il ne reste que le campanile bâti comme une tour de défense médiévale.


(mais il a été fortement remanié fin 19ème, et ressemble plus à une tour florentine). Derrière, les restes de la chapelle, que l'on voit mieux depuis le quai Cavour.

De ce côté du rio on est sur la 26 Fondamenta Daniele Manin. Sur la gauche, le campiello Pietro Bigaglia, ici aussi on constate la propreté des sols et la netteté des façades.

Au bout d'un petit moment après le palais gothique aux arcades anciennes, on tourne à gauche dans

27 Viale Bressagio. Il n'y a pas de rue aussi large dans Venise !


Ici il y a toujours du monde car le vaporetto se trouve au bout. On y trouve quelques magasins, quelques ateliers de verre


Sur la gauche, la Calle Briati, avec son oratoire (monastère aussi) et ancien hospice, et plus loin son école du verre Scuola del Vetro de l'abbé (Abate) Zanetti, que l'on peut visiter (sur réservation vous pourrez assister au travail du verre, cet abbé ayant aussi créé le Musée du Verre au palais Gustiniani en 1861). Au bout de la rue,


28 Le Faro et départ.

FIN DE L'ITINERAIRE